PLANITY, TREATWELL ou FRESHA : quelle plateforme choisir pour son salon de coiffure, ou de soins esthétiques?
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La prise de rendez-vous n’est plus qu’une porte d’entrée, derrière l’agenda numérique se joue désormais le contrôle d’une partie croissante de l’activité du salon de coiffure : acquisition de clients, encaissement, fichier client, gestion des équipes, stocks, cartes cadeaux, marketing et, progressivement, financement.
PLANITY, TREATWELL et FRESHA répondent à ce même besoin avec trois modèles économiques différents. PLANITY privilégie un abonnement fixe sans commission sur les rendez-vous. TREATWELL associe logiciel et marketplace, en facturant l’acquisition des nouveaux clients. FRESHA combine abonnement par collaborateur, commission d’apport d’affaires, paiements et modules additionnels.
Le choix engage donc davantage qu’un agenda, et détermine qui détient la relation client, comment le salon finance son acquisition et quelle part de son chiffre d’affaires transite par la plateforme.
Comparatif arrêté au 22 juillet 2026 à partir des offres publiques françaises. Les tarifs hors abonnement non publié, les conditions négociées et les promotions commerciales ne sont pas pris en compte.
Comparatif synthétique
| Critère | PLANITY | TREATWELL | FRESHA |
|---|---|---|---|
| Modèle principal | Abonnement fixe | Abonnement et commission d’acquisition | Abonnement par collaborateur, commissions et paiements |
| Abonnement public | Montant non affiché | Montant non affiché | 19,95 $/mois en solo ; 14,95 $ par collaborateur réservable |
| Commission nouveau client | Aucune | 25 % du premier rendez-vous | 20 %, minimum 6 $ |
| Commission client récurrent | Aucune | Aucune | Aucune |
| Paiement en ligne | Avance et prépaiement | 2 % sur les prépaiements | 2,79 % + 0,20 $ |
| Paiement en salon publié | 0,59 % + 0,17 € HT | Non précisé publiquement | 2,29 % + 0,20 $ |
| Marché principal | France, avec présence en Belgique et Allemagne | Europe | International |
| Réseau revendiqué | 60 000 professionnels, 15 millions d’utilisateurs | Plus de 150 000 salons accompagnés en Europe | 130 000 entreprises dans plus de 120 pays |
| Caisse NF525 | Oui | Oui pour TREATWELL PRO | Non indiquée sur la grille française examinée |
| Point fort | Prévisibilité et puissance locale | Acquisition européenne | Profondeur fonctionnelle et couverture mondiale |
| Principal risque | Tarif non public et empreinte internationale plus limitée | Coût d’acquisition de 25 % | Empilement des frais et conformité française à vérifier |
Trois plateformes, mais surtout trois modèles économiques
L’opposition centrale ne porte pas sur la présence d’un agenda, de rappels automatiques ou d’un fichier client. Ces fonctions sont devenues le minimum syndical du secteur. La différence tient à la manière dont chaque plateforme monétise la relation entre le salon et sa clientèle.
PLANITY fait principalement payer le logiciel. Le salon supporte un coût fixe, mais aucune commission n’est appliquée sur les réservations, y compris lorsqu’un client découvre l’établissement sur PLANITY.
TREATWELL et FRESHA combinent logiciel et marketplace. La plateforme ne facture pas seulement l’outil de gestion : elle se rémunère également lorsqu’elle apporte un nouveau client. Le coût devient alors partiellement variable et se rapproche davantage d’une dépense marketing que d’une licence SaaS.
Cette distinction modifie profondément le calcul, ainsi un salon disposant déjà d’une clientèle fidèle cherchera un logiciel stable et peu commissionné, quand un nouvel établissement peut, au contraire, accepter de céder 20 % ou 25 % d’un premier rendez-vous si la plateforme lui apporte réellement des clients qu’il n’aurait pas acquis autrement.
PLANITY, la puissance du réseau français sans commission
PLANITY est devenu l’un des principaux réflexes numériques des consommateurs français pour réserver une prestation de coiffure, d’esthétique, de manucure ou de bien-être. L’entreprise revendique plus de 60 000 professionnels et une audience de 15 millions d’utilisateurs.
Son avantage stratégique tient à la combinaison d’une marketplace grand public puissante et d’un modèle sans commission sur les rendez-vous. Le salon paie son abonnement, mais conserve l’intégralité du prix de la prestation, que le client vienne de sa propre base ou qu’il découvre l’établissement sur PLANITY. Nous avions interviewé son fondateur Antoine Puymirat l’an dernier afin de découvrir la stratégie de développement de PLANITY
Un logiciel progressivement devenu système de gestion
L’offre est organisée autour de trois niveaux :
- Agenda ;
- Agenda et caisse ;
- Agenda, caisse et terminal de paiement.
L’offre Agenda comprend la page publique sur PLANITY, l’agenda en ligne, 300 SMS de rappel par mois, la gestion du fichier client, les avances et prépaiements ainsi que les boutons de réservation pour les réseaux sociaux.
La version supérieure ajoute une caisse certifiée NF525, la gestion des stocks, les cartes cadeaux, la vente de prestations en ligne et l’export des données comptables. PLANITY propose également des modules de gestion du temps de travail, de boutique en ligne, de site internet et de pilotage de l’établissement.
Le produit dépasse donc largement la réservation. Il tend à devenir le système opérationnel du salon, depuis la première prise de rendez-vous jusqu’à l’encaissement et à la transmission des données comptables.
Un abonnement annoncé comme fixe, mais dont le montant n’est plus public
PLANITY affirme proposer des abonnements fixes, sans engagement, sans frais d’installation ou de maintenance et sans commission sur les rendez-vous. Pourtant, le montant de ces abonnements n’est pas affiché sur sa page tarifaire. Le professionnel doit demander une démonstration et recevoir une proposition commerciale.
Cette absence empêche de comparer précisément le coût du logiciel avant entretien. Elle peut aussi permettre à PLANITY d’adapter son offre à la taille, au métier ou à l’équipement du salon. Dans un comparatif indépendant, il faut néanmoins le signaler : la prévisibilité du modèle ne signifie pas une transparence totale du prix.
Un tarif de paiement particulièrement compétitif
Pour les salons utilisant son terminal, PLANITY publie une commission de 0,59 % du montant encaissé plus 0,17 euro HT par transaction, sans frais d’installation ni de maintenance du matériel. Les règlements sont versés quotidiennement et les transactions sont automatiquement réconciliées avec le logiciel de caisse. Terminal PLANITY
Sur ce terrain, l’écart avec FRESHA est important. Pour un salon encaissant une part substantielle de son chiffre d’affaires par carte, le coût du paiement peut peser davantage que celui de l’abonnement.
Pour quel établissement ?
PLANITY est particulièrement cohérent pour :
- les salons et instituts opérant principalement en France ;
- les établissements disposant déjà d’une clientèle régulière ;
- les professionnels souhaitant un coût d’acquisition nul sur la marketplace ;
- les salons cherchant une caisse NF525 et un terminal intégrés ;
- les entreprises souhaitant conserver la propriété et la portabilité de leur fichier client.
Son principal angle mort reste l’international. PLANITY dispose de déclinaisons en Allemagne et en Belgique, mais son avantage de distribution est aujourd’hui beaucoup plus marqué en France que dans le reste du monde.
TREATWELL, payer l’acquisition plutôt que la réservation
TREATWELL repose davantage sur une logique de marketplace européenne. La plateforme est présente dans une douzaine de marchés, dont la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas, la Belgique, l’Autriche, la Suisse et le Portugal. Elle affirme avoir accompagné plus de 150 000 salons en Europe, un chiffre qui doit être compris comme un cumul historique et non nécessairement comme le nombre d’établissements actifs.
Le modèle est simple : TREATWELL facture une commission lorsqu’un consommateur découvre un établissement sur sa marketplace et y effectue sa première réservation. Une fois ce client acquis, ses réservations ultérieures ne donnent plus lieu à commission.
25 % pour un nouveau client, zéro pour les suivants
La commission publiée s’élève à 25 % du premier rendez-vous d’un nouveau client apporté par TREATWELL. Les réservations suivantes de ce client sont exonérées de commission. Il en va de même des rendez-vous saisis directement par le salon ou générés depuis ses propres boutons de réservation.
Les prépaiements en ligne donnent lieu à des frais de traitement de 2 % plus TVA. Le principe est destiné à limiter les rendez-vous non honorés, mais il ajoute un coût sur les prestations payées avant la visite.
Ce modèle transforme TREATWELL en canal d’acquisition mesurable. Pour une prestation de 60 euros, un nouveau client apporté par la marketplace coûte 15 euros hors TVA. Si ce client revient cinq fois sans commission, le coût d’acquisition est absorbé. S’il ne revient jamais, TREATWELL aura capté un quart du premier chiffre d’affaires.
La question n’est donc pas seulement le niveau de la commission, mais le taux de fidélisation des clients acquis par la plateforme.
Un logiciel complet, mais relativement fermé
Les offres Starter et Advanced comprennent notamment :
- l’agenda numérique ;
- les réservations illimitées ;
- la visibilité sur la marketplace ;
- les boutons Google et réseaux sociaux ;
- les avis clients ;
- les rapports de vente ;
- la gestion des produits ;
- le point de vente ;
- les virements quotidiens ;
- un nombre illimité de collaborateurs sans supplément.
L’offre Advanced ajoute un site internet et, en option, une séance photo du salon.
TREATWELL précise que son calendrier ne se synchronise pas avec les autres systèmes de gestion. Le salon doit donc adopter l’environnement TREATWELL comme agenda central. Les données de base d’un ancien logiciel peuvent être importées, mais la coexistence durable avec un autre système n’est pas prévue.
Cette fermeture réduit le risque de doubles réservations, mais augmente le coût de migration et la dépendance à la plateforme.
Une conformité française mieux établie qu’il n’y paraît
TREATWELL PRO dispose d’un logiciel de caisse certifié NF525. La plateforme couvre donc un besoin réglementaire important pour les établissements français assujettis à la TVA utilisant une caisse.
Il convient néanmoins de vérifier quelle offre, TREATWELL CONNECT ou TREATWELL PRO, correspond au périmètre contractuel envisagé. La coexistence de ces deux environnements rend la gamme moins lisible que celle de PLANITY.
Pour quel établissement ?
TREATWELL convient principalement :
- aux salons situés dans des villes où sa marketplace dispose d’une audience réelle ;
- aux établissements cherchant une clientèle européenne ou touristique ;
- aux salons acceptant un coût d’acquisition variable ;
- aux équipes nombreuses, puisque les collaborateurs sont annoncés comme illimités ;
- aux établissements capables de fidéliser rapidement les nouveaux clients.
Il est moins favorable aux prestations à faible marge ou aux salons dont la clientèle acquise par la marketplace revient peu. Une commission de 25 % sur une coupe, une manucure ou un soin n’a pas le même impact selon le temps passé, le coût des produits et la marge dégagée.
FRESHA, la plateforme mondiale du « self-care »
FRESHA est le troisième acteur le plus pertinent pour ce comparatif, davantage que BOOKSY ou une solution française de taille inférieure. Son empreinte mondiale permet de confronter les modèles de PLANITY et TREATWELL à une plateforme qui cherche à couvrir l’ensemble de l’économie des services personnels.
FRESHA ne se limite plus aux salons de coiffure et instituts. Elle cible aussi les spas, barbiers, tatoueurs, centres médicaux et médico-esthétiques, studios de fitness, kinésithérapeutes et même toiletteurs pour animaux.
La plateforme revendique plus de 130 000 entreprises partenaires, 450 000 professionnels, une présence dans plus de 120 pays et plus d’un milliard de rendez-vous traités. Sa marketplace annonce plus de 25 millions de clients potentiels.
Le logiciel gratuit appartient désormais au passé
FRESHA s’est longtemps développé avec la promesse d’un logiciel sans abonnement. Sa grille 2026 repose désormais sur trois offres :
- Indépendant : 19,95 dollars par mois ;
- Équipe : 14,95 dollars par mois et par collaborateur réservable ;
- Entreprise : tarification personnalisée pour les équipes de plus de vingt personnes.
La page française affiche les prix en dollars, ce qui impose de vérifier la devise réellement facturée, la TVA et les conditions locales lors de la souscription.
Le prix par collaborateur a un effet mécanique. Un salon comptant cinq personnes réservables paiera 74,75 dollars par mois avant commissions, paiements et modules additionnels. À dix professionnels, l’abonnement atteint 149,50 dollars. Le modèle devient donc moins favorable aux équipes nombreuses que celui d’un logiciel à coût fixe ou d’une offre incluant des collaborateurs illimités.
Une commission inférieure à celle de TREATWELL
FRESHA prélève une commission unique de 20 % lorsqu’un nouveau client découvre l’établissement sur sa marketplace, avec un minimum de six dollars par client. Les réservations directes depuis le site du salon, Google, Facebook ou Instagram sont gratuites, tout comme les rendez-vous ultérieurs du client acquis.
Sur une prestation de 60 euros, la commission nominale représente 12 euros, contre 15 euros chez TREATWELL. Le minimum de six dollars pénalise toutefois davantage les prestations de faible montant.
Comme chez TREATWELL, la rentabilité dépend du réachat. La marketplace est économiquement intéressante si elle fournit de véritables nouveaux clients qui deviennent ensuite réguliers. Elle l’est beaucoup moins si elle déplace vers la plateforme des consommateurs qui connaissaient déjà l’établissement.
Des paiements sensiblement plus coûteux
FRESHA publie les tarifs suivants :
- paiements en ligne : 2,79 % plus 0,20 dollar par transaction ;
- paiements en personne : 2,29 % plus 0,20 dollar ;
- saisie manuelle d’une carte : 3,30 % plus 0,20 dollar ;
- paiement fractionné avec KLARNA : 5,99 % plus 0,30 dollar.
Les terminaux sont vendus à partir de 139 dollars. À volume équivalent, ces tarifs sont nettement supérieurs aux 0,59 % plus 0,17 euro HT annoncés par PLANITY pour son terminal.
FRESHA peut justifier cet écart par l’intégration du paiement, de la réservation, des dépôts, des annulations et du rapprochement. Le salon doit néanmoins effectuer le calcul sur son chiffre d’affaires annuel, pas seulement sur le prix mensuel du logiciel.
Une profondeur fonctionnelle supérieure
FRESHA comprend l’agenda, les listes d’attente, le point de vente, le fichier client, les formulaires, les stocks, la boutique en ligne, les devis et factures, les rapports, les cartes cadeaux, les forfaits et les abonnements.
La plateforme se distingue également par ses modules additionnels :
- réceptionniste IA : 99,95 dollars par établissement et par mois ;
- fidélité client : 59,95 dollars ;
- collecte d’avis Google : 14,95 dollars ;
- communications SMS, WhatsApp et e-mail facturées au-delà des quotas.
Le réceptionniste IA peut répondre aux appels et messages et prendre des rendez-vous. C’est une évolution importante : le logiciel ne se contente plus d’afficher les créneaux disponibles, il commence à prendre en charge une partie du travail d’accueil.
La conformité française doit être vérifiée
Contrairement à PLANITY et TREATWELL PRO, la grille française de FRESHA examinée ne mentionne pas de certification NF525. Cela ne permet pas d’affirmer que la solution serait non conforme, mais impose une vérification contractuelle avant d’utiliser son point de vente comme caisse principale en France.
Cette question est particulièrement importante pour les salons souhaitant remplacer intégralement leur logiciel existant. Une excellente application internationale ne couvre pas automatiquement toutes les exigences fiscales locales.
Le coût réel : un abonnement n’est que la première ligne
Prenons l’exemple d’un salon employant cinq professionnels réservables et accueillant vingt nouveaux clients par mois via la marketplace, avec un panier moyen de 60 euros.
| Plateforme | Coût mensuel identifiable |
|---|---|
| PLANITY | Abonnement sur devis ; aucune commission sur les 20 clients |
| TREATWELL | Abonnement non publié + 300 € HT de commissions d’acquisition |
| FRESHA | 74,75 $ d’abonnement + environ 240 € de commissions, sous réserve de devise et TVA |
Le calcul n’intègre pas les paiements :
- chez TREATWELL, 2 % s’ajoutent sur les prépaiements en ligne ;
- chez FRESHA, le paiement en ligne ou en salon ajoute plus de 2 % ;
- chez PLANITY, le TPE ajoute 0,59 % plus 0,17 euro HT par transaction.
L’écart se creuse avec le chiffre d’affaires. Un taux de paiement supplémentaire de 1,5 point représente 1 500 euros par an pour 100 000 euros encaissés. La différence entre deux abonnements devient alors secondaire.
À l’inverse, si TREATWELL ou FRESHA apporte vingt clients réellement nouveaux qui reviennent régulièrement, la commission initiale peut rester inférieure au coût d’une campagne Google Ads, d’une opération promotionnelle ou d’une agence locale. Le bon indicateur n’est donc pas seulement le coût du logiciel, mais le coût d’acquisition d’un client fidèle.
Quel acteur domine chaque critère ?
Visibilité en France : PLANITY
Avec 15 millions d’utilisateurs revendiqués et plus de 60 000 professionnels, PLANITY dispose d’un avantage manifeste sur le marché français. La portée réelle doit cependant être évaluée localement, métier par métier et ville par ville.
Acquisition européenne : TREATWELL
TREATWELL conserve une proposition cohérente pour les salons implantés dans les grandes villes européennes ou dans les zones touristiques. Sa commission de 25 % représente le prix de cette distribution.
Couverture internationale : FRESHA
FRESHA domine largement en nombre de pays et en diversité de métiers. Elle est la plus adaptée aux groupes internationaux, aux réseaux multi-enseignes ou aux établissements opérant hors de France.
Prévisibilité des coûts : PLANITY
L’absence de commission sur les rendez-vous rend le modèle plus stable. Il reste toutefois nécessaire d’obtenir le prix de l’abonnement et des options pour établir le coût total.
Équipes nombreuses : TREATWELL
TREATWELL annonce un nombre illimité de collaborateurs sans coût supplémentaire. FRESHA facture chaque membre réservable. PLANITY ne détaille pas publiquement l’impact du nombre de collaborateurs sur son abonnement.
Paiement en salon : PLANITY
Le taux publié de 0,59 % plus 0,17 euro HT est sensiblement inférieur à celui de FRESHA. TREATWELL ne publie pasie pas, sur la page étudiée, de tarif comparable pour l’encaissement physique.
Caisse française : PLANITY et TREATWELL PRO
Les deux acteurs annoncent une certification NF525. FRESHA devra apporter une preuve de conformité locale avant d’être retenu comme caisse principale.
Innovation fonctionnelle : FRESHA
FRESHA dispose de la gamme la plus large et de modules avancés, notamment un réceptionniste IA, la fidélité, les paiements fractionnés et les outils destinés aux réseaux internationaux.
Quelle solution choisir ?
| Profil d’établissement | Solution la plus cohérente |
|---|---|
| Coiffeur ou institut indépendant en France | PLANITY |
| Salon établi disposant déjà d’une clientèle fidèle | PLANITY |
| Salon souhaitant maîtriser ses commissions | PLANITY |
| Nouvel établissement cherchant des clients en Europe | TREATWELL |
| Salon situé dans une grande ville touristique | TREATWELL |
| Équipe nombreuse avec besoin de collaborateurs illimités | TREATWELL |
| Indépendant ou salon opérant dans plusieurs pays | FRESHA |
| Groupe de salons ou réseau international | FRESHA |
| Spa, medspa, tatoueur ou activité hors beauté traditionnelle | FRESHA |
| Établissement voulant expérimenter un accueil automatisé par IA | FRESHA |
| Salon ayant besoin d’une caisse française certifiée | PLANITY ou TREATWELL PRO |
Le verdict
Pour un salon français traditionnel, PLANITY présente le meilleur équilibre entre distribution locale, gestion opérationnelle, conformité et absence de commission sur les réservations. Son point faible est moins le produit que la transparence tarifaire : le coût de l’abonnement doit être obtenu commercialement.
TREATWELL est avant tout un canal d’acquisition européen. Sa commission de 25 % peut être justifiée pour un établissement en lancement ou cherchant à remplir des créneaux disponibles. Elle devient plus difficile à absorber si les nouveaux clients ne reviennent pas ou si les marges sont faibles.
FRESHA propose la plateforme la plus internationale et la plus ambitieuse fonctionnellement. Son abonnement paraît accessible, mais le coût par collaborateur, les commissions marketplace, les paiements et les modules additionnels peuvent rapidement augmenter la facture. Pour un établissement français, la conformité de la caisse doit également être documentée avant migration.
Le choix dépend finalement de la ressource qui manque le plus au salon. PLANITY réduit le coût et la complexité de gestion. TREATWELL apporte de la demande. FRESHA fournit une infrastructure de croissance mondiale. L’agenda, lui, n’est plus que la vitrine.



